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Addiction aux écrans : et si scroller servait à combler un vide ?


un pont suspendu dans la brume


Nous nous disons souvent : « Je regarde juste un peu mon téléphone »… et une heure a déjà filé.


Mais pourquoi ces minutes s’évaporent-elles si vite ?


homme qui regarde son smartphone


Les écrans ne sont pas seulement une distraction.


Ils répondent à des besoins beaucoup plus profonds :


  • Stimuler le système de récompense (dopamine) : chaque notification, chaque vidéo génère une micro-dose de plaisir immédiat.

  • Occuper le temps : scroller donne l’illusion d’être actif, même si ce n’est pas vraiment satisfaisant.

  • Éviter l’inconfort émotionnel : solitude, stress, anxiété… L’écran devient une échappatoire.



Ces comportements sont comparables à d’autres : grignoter, fumer, boire “pour se détendre”… À court terme, cela apaise.


Mais répétés, ces gestes peuvent devenir automatiques, jusqu’à la dépendance.


bras enchainés au smartphone


Le circuit de la récompense : pourquoi il est si difficile d’arrêter


Notre cerveau est programmé pour rechercher le plaisir et éviter la douleur.

Lorsque nous recevons une notification ou découvrons une nouvelle vidéo, une zone du cerveau appelée striatum libère de la dopamine.


Cette molécule agit comme un “signal” qui nous pousse à recommencer.


Ce phénomène est renforcé par le caractère imprévisible des récompenses : parfois une notification est intéressante, parfois non.


C’est exactement le même mécanisme que dans les jeux de hasard : l’incertitude maintient l’attention et favorise l’addiction.



femme qui entre dans son smartphone

Comprendre le processus de dépendance


L’addiction ne repose pas seulement sur le plaisir : elle s’installe lorsque l’on perd progressivement la capacité à choisir.


Le cerveau associe l’écran à une solution rapide pour soulager une tension émotionnelle (stress, ennui, solitude).

À force, le réflexe devient automatique et le besoin de compenser augmente.


Résultat : on passe plus de temps devant les écrans, parfois au détriment du sommeil, des relations sociales ou de la santé mentale.


homme enchainé à son smartphone

La sophrologie comme alternative


La sophrologie propose une alternative concrète :


  • apprendre à écouter ses besoins réels (repos, lien social, détente),

  • utiliser des techniques de respiration et de relaxation pour réguler ses émotions,

  • poser des limites saines à l’usage des écrans.



👉 Et vous, est-ce que vous scrollez parfois juste pour éviter de “ne rien faire” ?


 
 
 

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Anne Chamalot, Sophrologue à PARIS - certifiée RNCP -
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